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Pièce Sombre :

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Salle des Archives :

Les films...
Qu'ils nous permettent de nous évader, qu'ils nous fassent rêver, rire, pleurer ou qu'ils nous irritent au plus haut point, ils sont l'émotion à l'état pur...
Alors Moa, je veux en parler, partager et avoir ton avis, Ô Hôte Curieux !

Quant à la lecture, plaisir solitaire, je découvre peu à peu que chacun recherche quelque chose de différent en ouvrant un livre... Quoi ? Telle est la question...
Je ferai ici un compte-rendu absolument pas objectif des livres qui se sont soumis à ma pupille...

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13 déc. 2012

Vers Erebor

Le Hobbit, par Peter Jackson
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avec Ian MacKellen, Martin Freeman, Richard Armitage...
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12 dec 2012
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Aaaaaah ce que ça fait du bien de retrouver les Terres du Milieu ! Je pourrais n'avoir que ça à dire, si je devais résumer. Heureusement, ce n'est pas le cas...
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Je me souviens d'une époque où nous avions campés devant le ciné à 11h30 pour la séance de 14h30. Il faut savoir que nous étions dans une petite ville qui n'a pas l'habitude de voir des fanatiques planter le piquet de grève dans l'attente frétillante d'un film. Il n'y avait encore personne, bien entendu, ni à l'intérieur, ni à l'extérieur, mais le premier qui approchait courrait le risque de se faire manger. Je me souviens de ce moment où la frénésie était à son comble et où je me suis fait violemment plaquer contre la vitre lorsque les portes se sont ouvertes. Non pas que je déteste totalement me faire plaquer contre une vitre, il faut voir les circonstances, si je puis dire, mais là, c'était parfaitement déplacé. Je me souviens du courage que se sont donné les employés du cinéma avant d'ouvrir ces-dites portes, et le moment de flottement d'hésitation qu'il y eut. En cinq minutes, la salle était comble. C'était magnifique. Nous n'avions pas seulement soumis notre regard à ce chef d’œuvre du 7eme art, nous l'avions vécu. Pendant trois années, nous avions vécu au rythme de la Terre du Milieu, et ce moment en fut l'apothéose. C'était violent et merveilleux. 
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Et quand j'ai ouï dire que Peter voulait représenter Bilbo, j'ai paniqué. Qui pouvait être Bilbo sinon Ian Holm ? Trop âgé il est pour jouer le Hobbit jeune. Personne ne pourra le remplacer ! Il est des choses sacrées en ce monde, et les acteurs du SdA ne représentaient pas les personnages, ils étaient les personnages. Et ça, on n'y touche pas.
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Seulement, le jeune Martin y arrive très bien, j'avoue. J'ai eu peur pour rien. J'ai douté pour rien.
C'était magnifique.
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Seulement je l'ai vu en 3D... Aaaaaah technologie qui donne à ce nom : "industrie du cinéma" tout son sens ! Comme j'aimerai te combattre et te mettre au même pied d'égalité que les lapins ! La 3D m'a gâchée mon plaisir. Non seulement à cause d'elle je n'ai pu admirer ces magnifiques seconds plan puisqu'elle m'obligeait à regarder ce qui se passait tout devant, mais en plus elle rendait flou ma vision périphérique et un mal de crâne horrible s'en est suivi. Ah 3D je te hais. Tu gâche le film, tu ne sers à rien si ce n'est à faire plus d'argent. D'accord, c'est sympa de voir un petit oiseau s'envoler de cette manière, et ces petites flammèches s'envolant de la cheminée sont très jolies, mais s'il n'y a que là les points forts du tournage 3D, avouons-le : tu es inutile.
Nous sommes tombés sous le charme du SdA d'une manière conventionnelle, en 2D comme il faut dire maintenant, parce qu'il y avait toute une série de détails que l'on ne voyait qu'après 3 ou 4 visionnages, ça ne change pas le film bien sûr, mais ça le renforce, et la 3D nous arrache ces beautés de second ordre, et de là vient mon désarroi.
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 C'est pour cette raison qu'il va falloir y retourner, en projection normale.
Et là enfin, je pourrais savourer comme il se doit cette nouvelle adaptation.
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Adaptation qui, si elle m'a bien enthousiasmée, je dois le dire, aurait pu n'être qu'un film et non une trilogie. Nous le craignions, et nous avions un petit peu raison. Bilbo fait 200 pages. Le Seigneur des Anneaux en fait 1000. Trois films chacun ne se justifient pas vraiment pour les deux.
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Mais c'est ainsi et nous pouvons baver devant ces paysages (naturels !!! Et j'y étais !!! Mouhahahaha *rire ultra démoniaco-sardonique puissant*) tout notre saoul. Devant la beauté de Rivendell qui est bien développée, devant ces nains à l'allure viking qui n'est pas pour me déplaire, devant Orcrist, l'épée de Thorin, qui est très sexy pour une épée, devant la finesse des choses, devant le retour de la Terre du Milieu, qui nous avait manquée. Ici, un œil neuf est posée sur elle, sur un ton plus léger, avec un dragon pour couronner le tout.
J'aime.
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Je pourrais continuer des heures, mais il y a tant à dire, tant à débattre, tant à aimer...

21 nov. 2012

This is the End

Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare, de Lorene Scafaria
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avec Steve Carell, Keira Knightley...
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8 août 2012
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Hé oui, dans l'avion, on n'a pas grand chose à faire, si ce n'est regarder la télé (les jeux, ça rame de trop, et des fois même, ça fait planter l'ordi, alors nous voulons éviter ça à tout prix... ahem...) Et je mets l'affiche en anglais, parce que je l'ai vu en anglais, et pis c'est tout !
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Ô Hôte Habitué, tu connais ma passion, non, fascination parfois inquiétante pour tout ce qui touche à la fin du monde. Ce qui n'est guère exact, car fascination il y a pour tout ce qui touche l'après fin du monde. Mais pour avoir un après, il faut bien y avoir un fait. Forcément donc, avec un titre pareil, il ne pouvait qu'attirer mon attention. Il méritait mon attention, devrais-je dire ! Et il l'a eu. Même avec l'autre pouf en actrice principale, j'ai fait abstraction, je me suis dit : "Fort bien, il y a la Keira Knightley et son air de *$#&*##, je vais faire abstraction, car la fin du monde est bien plus intéressante qu'elle."
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Oui, je suis la Sagesse incarnée.
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Et j'avais bien raison ! On ne le dit pas assez souvent, que j'ai raison, alors je préfère l'inscrire à l'écrit, pour que chacun le sache. Si j'avais écouté mon dédain, je serais passée à côté d'un grand film.
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Et si l'apocalypse avait lieu dans 15 jours ? Que ferions-nous ? 
Déjà, je trouve que cette question est magistrale. Un peu morbide, certes, mais essentielle, puisqu'elle révèle, je pense, ce que l'on est au fond de nous, nos priorités, nos vies...
Certains préféreraient regarder tes jolies pêches blancheuh comme le dit la chanson, d'autres font la fête, se saoulent et tentent les orgies, comme dans le film, mais d'autres encore, nos héros, veulent passer le peu de temps qui leur reste pour être avec les êtres qui leur sont chers...
Ils font ce qu'ils n'ont jamais osé, et cela leur fait du bien, leur affirme qu'ils sont vivants, et qu'il faut célébrer la vie tant qu'elle nous appartient, car c'est bien là la seule chose qui nous appartient vraiment. Ce qui amène une autre interrogation, celle de savoir si la vie que l'on mène tant qu'on n'est pas menacé nous sied vraiment... ???
A méditer.
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Pour Steve et Keira, qui ne se connaissaient pas au début du film, il s'agit de retrouver l'amour perdu du premier, je te passe les dédales des détails. Elle, est complètement cinglée, psychotechniquement atteinte, et la rigidité de son homologue va créer une sorte d'équilibre entre eux. Ils vont se soutenir dans leur quête identitaire. Ils vont croiser toutes sortes de gens, qui ont prit la nouvelle d'une mort prochaine et certaine de plein fouet, comme tout le monde, et qui réagissent différemment. Les règles sociales n'existent plus, le monde non plus n'existe déjà plus, ne reste que toa, et ta petite sphère, et ce que tu compte faire du Temps, encore et toujours Chronos, qui te reste.
C'est beau.
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Ici, Bruce Willis n'a rien pu faire, on ne l'a même pas appelé, à ma connaissance. Point d'effets spéciaux où tout pétarade dans tous les sens. La fin arrivera, mais nous ne serons plus là pour la contempler.
Magistral.
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Ce n'est peut-être pas l'après fin du monde tant désirée, mais c'est une histoire d'humanité d'avant la fin, et ça, ça m'émeut.

4 sept. 2012

Sukkwan Island

Roman Dramatique
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Sukkwan Island
de David Vann
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Gallmeister
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200 pages
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2010
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Prix Médicis étranger l'année de sa sortie, ce livre est "inoubliable" et "nous entraine au cœur des ténèbres de l'âme humaine", dixit la quatrième de couv'. Et puis je n'avais entendu que du bien sur l'auteur, alors je m'a dis : pourquoi pas ? Une petite pause dans le Trône de Fer qui rentrait pas dans mon sac pour la lecture du train, soyons fous, osons les tréfonds de l'âme !!!
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C'est l'histoire d'un père qui décide d'aller vivre un an avec son fils de treize printemps sur une île perdue au beau milieu des glaces d'Alaska. On imagine bien le tableau : deux hommes perdus (Jim le père & Roy le fils) dans une cabane perdue sur une île déserte (Sukkwan de son p'tit nom), perdue et hostile où règnent les ours polaires, le froid et la neige. Un mec du continent venant les approvisionner une fois tous les six mois quand le temps est clément. Mais du saumon à volonté ! Hum, tentant n'est-il pas !?
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Jim, le père, est un looser : ses appétits sexuels l'ont poussé à tromper ses femmes encore et toujours, en résulte une vie sentimentale en lambeaux. Côté professionnel, ce n'est pas mieux : un temps dentiste, il a tout plaqué pour tenter l'aventure au Nord du Monde. Un brin dépressif, je l'ai longtemps soupçonné paranoïaque et schizophrène.
Ensuite, le môme n'était pas vraiment emballé par le voyage : normal, à cet âge là, on a d'autres préoccupations. Mais il est venu quand même, un peu pour soulager sa conscience, un peu par crainte que son père fasse une bêtise, va savoir !
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Bref, les voilà livrés à eux même. Et puis plus les jours passent, plus on se rend compte que le père ne tourne pas rond. Si le matin, il est plein d'entrain, il se met à pleurer et à se confesser la nuit. Là, on sent qu'il va se passer un truc, un truc de grave. On ne sait pas encore quoi, on imagine plein de choses, plus terribles les unes que les autres et on attend tout en le craignant l'inéluctable.
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Les journées longues et froides d'Alaska, je peux essayer de les lire sans trop m'ennuyer. Jusqu'au moment fatidique où il se passe effectivement un drame horrible qui nous tombe dessus sans prévenir. Pourtant je l'avais attendu, la scène choc, je n'ai attendu que ça, mais là, je l'ai pas vue venir. Je ne puis en dire plus au risque de tout gâcher, mais ma colère vient précisément de cette deuxième partie du roman. Dommage.
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Je peux juste dire que je ne suis pas contente. Que si la brutalité du drame n'est pas toujours forcément concevable, il devient indécent et parfaitement dégueulasse de nous conter la manière dont se décompose un cadavre. Qu'il est inutile de nous soumettre à la gratuité d'un acte délibérément violent et incompréhensible. Que l'errance finale nous essouffle et casse l'ambiance terriblement sombre du roman.
Faut-il alors y voir une métaphore ou une allégorie ? Du désespoir, de la peur ou d'une sombre morosité ?
Il n'empêche, moa ça, j'aime pas.
Un roman coup de poing, assurément ! Mais qui veut saigner du nez et avoir un œil au beurre noir juste pour le fun ?!

21 août 2012

Ere Glacière

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L'Age de Glace, la Dérive des Continents, de Steve Martino & Mike Thurmeier
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avec les voix de Ray Romano, Denis Leary, John Leguizamo...
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27 juin 2012
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Hé oui, il était mon personnage préféré du tout premier, et apparemment, je ne suis pas la seule, du coup, il fallait bien qu'il refasse une connerie, ce bon vieux Scrat ! Après avoir provoqué sans le vouloir l'ère glacière, le réchauffement climatique et découvert les dinosaures, voilà qu'il nous amène une refonte des continents tels que nous les connaissons aujourd'hui. Fallait bien que ça arrive.
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Nous revoilà donc repartis dans une nouvelle aventure, bien moins attrayante à mon goût cette fois. Normal, au bout de 4 films, ils s'essoufflent un peu, les créateurs. Après avoir provoqué un cataclysme, les terres se séparent, et la petite famille du mammouth aussi. (Pour le côté dramatique de la chose.) Pendant que la mère et la fille tentent de diriger les autres bestioles sans défense vers le salut, Sid, Diego et Manny se retrouvent face à des vilains pirates qui pillent et terrorisent du haut de leur navire de glace et qui refusent de les ramener chez eux ! han ! Si le méchant capitaine est un babouin baveur, son second est une tigresse aux dents de sabre... Je te laisse deviner la fin, Ô Perspicace Hôte.
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La seule nouveauté digne de réussite est la grand-mère de Sid, complètement à côté de la plaque qui ne crains rien ni personne, en dépit de son arthrose et de ses fréquentes pertes de mémoire. Faut dire qu'elle a une arme secrète, mais là-dessus, je ne dirais mot. Elle seule a du m'étirer les zygomatiques. Parce que le reste de l'intrigue, elle m'a déçue : trop commune, elle me rappelait bien trop les films de pseudo-actions où le père de famille se dispute avec sa fifille adorée en pleine crise d'adolescence, là dessus il se passe une catastrophe (soit ladite fille se fait enlever et regrette amèrement ses paroles, soit le père risque de se faire tuer par des gangsters et la fille regrette amèrement ses paroles) (en l'occurrence, il se passe à peu de choses près les deux à la fois), le père va tout tenter pour retrouver sa famille et défaire les méchants et tout le monde va vivre heureux jusqu'à la fin des temps.
C'est moyen.
Et des fois, on devrait arrêter avec les suites.
Moi je m'arrêterais au troisième opus, il avait une toute autre saveur, la sienne propre.

Près des Shetlands

Il était une fois, dans les hautes terres d'Ecosse...
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Rebelle, de Mark Andrews & Brenda Chapman
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avec les voix de Kelly MacDonald, Billy Connolly, Emma Thompson...
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1er août 2012
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Non, il ne s'agit pas de la version Rock'n Roll de l'immortel coupeur de têtes, mais du conte d'une princesse ! Oh ouiiii une histoire de princesse ! Chouette chouette chouette !
Sauf que celle-là, elle a des bouclettes rousses indisciplinées, et ça, ça nous rapproche ; elle n'aime pô porter des robes et préfère largement monter à cheval et tirer à l'arc que de prendre le thé en charmante compagnie. Eh oui, les ados existaient aussi à l'époque médiévale. Dingue !
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Et le jour où son père, chef de clans, décide de la marier afin de resserrer les liens entre les peuples et de créer des alliances dans tous les sens du terme, elle se rebelle (elle était facile celle-ci), refuse de voir s’exhiber les godelureaux dans un tournoi [qui ne les mets pas en valeur, il faut bien le dire] afin de gagner son annulaire, en bref, décide de prendre sa vie en main, de choisir elle-même son destin !!! Oh que c'est beau ! En plus, ajoute à cela une belle musique dramatique et tu comprendras l'ampleur de la chose.
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Elle s'enfuit donc dans la forêt, et là, tout bascule. Non, la sorcière du conte n'a pas agit selon ses propres volontés afin d'ourdir un complot visant à tuer la jolie princesse, c'est bien la princesse qui est venue la chercher, c'est bien la princesse qui a créé tout ce bord... tintouin !
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Ce qui nous donne un petit film bien sympathique, en bon Disney qui se respecte, il n'y a pas de morts à la fin. Mais les personnages changent un peu de d'habitude : entre le père à la jambe de bois qui fait une fixette sur la chasse à l'ours, les triplés qui ne pensent qu'à manger et les prétendants qui ont autant de charisme que de poils aux pattes, il y a la forêt écossaise, avec ses feux follets et ses légendes féeriques, et ça, c'est un très bon point. Elbereth, elle a passé un bon moment.

19 juin 2012

Jeux de Pouvoir

Game of Thrones
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Créée par David Benioff, D.B. Weiss en 2011
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avec Michelle Fairley, Lena Headey, Peter Dinklage...
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Oui oui je sais, j'avais dit "plus jamais de séries", plus jamais je ne regarderais aussi goulument une série comme je l'ai fait dans ma jeunesse avec Lost, surtout quand on voit ce qu'ils en font ! Des traitres et des bacleurs de fin ! Enfin, tu connais ma pensée là-dessus...
Et puis il y a eu le Trône de Fer...
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Ou plutôt Game of Thrones, sur laquelle je reste partagée quant à mes sentiments...
Commençons donc par le début.
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Il y a eu la saison 1, qui fut une claque. Je n'aime généralement pas prendre des claques, mais ce genre de claques artistiques, c'est jouissif. Oui oui. Les décors, les costumes, Jon, Robb, tout fut magnifique ! Et fidèle au livre, tout comme j'aime ! Parait que c'est la série la plus chère chez HBO, et ça se voit ! Mais après tout, il fallait bien mettre le prix, pour mettre en images les Sept Royaumes. Tellement grandiose, tellement parfait.
A un petit bémol près : tout allait beaucoup trop vite. Dix épisodes pour un livre, c'est quand même peu. Et ça se sent, tous ces petits détails qui font la différence et qui ne sont pas présents à l'image, moa y avoir quelque peu râlé, comme par exemple l'ascension des Eyrié qui dure une bonne cinquantaine de pages et qui n'est pas montrée dans la série, mais ça se comprend, ça doit coûter cher de mettre en scène les Eyrié avec des gens dessus, mais je pense qu'ils ne sont plus à quelques millions près, parce qu'elle doit être rentabilisée, maintenant, la série, et qu'ils auraient pu nous mettre l'ascension des Eyrié, parce que ça aurait pu être beau, et que les regardeurs de la télé doivent se rendre compte que c'est une place forte, tout en haut de la montagne et que c'est pas une sinécure que d'y arriver vivant, en haut, et que ça on s'en rend pas compte, et c'est dommage, mais bref.
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Mis à part que tout allait beaucoup trop vite, le principal était présent, des répliques se retrouvaient même telles quelles et ça, j'aime. Ah, et je t'ai parlé de Jon ?! Taciturne et sombre Jon. Mieux que le Jon du livre, c'est dire !
Et ce final !... Bon, le final du livre était tellement grand et magnifique que ne pas faire la même chose aurait été sacrilège. Mais ce final à l'écran fut à ce point majestueux que j'en aurais eu la larme à l’œil. Non, j'en ai eu la larme à l’œil. C'est normal, nous avons eu droit à Daenerys dans toute sa splendeur, dans toute sa puissance, promesse fragile d'un avenir qui peut changer le monde, et des moments comme ça, on n'est pas près d'en revivre, alors je salue tant de beautés...
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Et puis il y eu la saison 2. Ya pas à dire, l'intrigue est placée et bien placée, chacun commence à avoir ses personnages préférés et ceux qu'il préférerait voir morts. La bataille commence. L'intrigue politique commence à donner ses fruits, bref, on ne rigole plus.
Tout passe toujours aussi vite, mais on y avait été habitué, alors j'aurais pardonné.
Non, ce que je ne pardonne pas, ce sont ces écarts par rapport au livre. Ceci, on n'y avait pas été habitué, bien au contraire. Les ellipses s'acceptaient parce que le reste était respecté à la lettre, mais quand on change tout juste pour faire de l'audience, là je dis non.
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Et je ne parle même pas de cette petite garce squatteuse moche et inutile d'infirmière qui ne sait que montrer ses fesses à un pauvre petit loup sans défense qui se fait facilement impressionner par autant d'audace, mais après tout, quand on a rien, on a rien à perdre à tenter des choses. En fait, si, j'en parle, parce que ça me dérange ! Et que c'est pas rien de nous soumettre cette histoire si elle n'est pas dans la suite des bouquins, parce que je signale au passage que Robb était promit à une autre, et que ce ne sont pas uniquement ses histoires de cul  de cœur qui sont relatées ici, mais quelques histoires politiques...
Mais s'il n'y avait que ça ! Mais non ; d'autres empruntent des chemins différents, et si les scénaristes ne sont pas capables de respecter une intrigue déjà bien fournie pour donner une série grandiose, non, s'ils préfèrent faire la série à leur sauce, moa je vais vite décrocher, je préviens !
Non mais alors...
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A suivre donc, en espérant que la saison 3 relève le niveau de la deuxième, parce que si elle perpétue ce chemin sinueux et inintéressant, ce serait dommage de ne garder que les images télévisuelles. Préférons les écrits. Même si je les aimais, moa, ces acteurs...

Wilt 1

Roman Humour
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Wilt 1, 
ou comment se sortir d'une poupée gonflable et de beaucoup d'autres ennuis encore
de Tom Sharpe
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10/18
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289 pages
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mars 1998
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Quel titre étonnant ! Et intriguant...
Et pourtant, ce n'est point le titre si friand qui m'a fait tendre la main vers cet ouvrage, mais bel et bien la Princesse en Rouge, qui même si elle n'apprécie guère mes lectures habituelles, ne se trompe pas totalement en matière livresque. ;)
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C'est l'histoire de Henry Wilt, prof de culture générale à des apprentis bouchers et électriciens qui n'en ont rien à caparaçonner de la littérature, qui est marié à Eva, une mégère bien pensante, un peu desperate housewife, qui se cherche et qui emmerde tout le monde (et encore, c'est joliment dit). Lui, il n'a aucune personnalité. Elle en a trop. Lui se fait rabaisser à longueur de temps. Elle rencontre des voisins riches et libérés. Très libérés. Et là, c'est le drame. Le coup de trop. Le pyjama jaune ne sera d'aucun secours, et Henry se décide à tuer sa femme. Mais pour être bien sûr de pas rater son coup le jour J, il décide de s'entrainer sur une poupée gonflable. 
Et c'est là que tout tourne au vinaigre ! Pas plus je raconterais, mais seulement que les personnages forts ne sont pas ceux qu'on croit !
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C'est en ça que Mr Sharpe est fort, en retournements de situations grotesques, en personnages loufoques, en scènes démentes et insensées !
Dans le même genre que les Mégères Inapprivoisées, humour british en avant, on rit bien devant cette farce moderne aux allures de vaudeville un brin vulgaire, mais tellement fou !
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En anglais, ce doit être encore mieux ! Dommage que je comprenne pas grand chose à la subtilité de l'anglais...

22 mai 2012

Ombre Ténébreuse

Dark Shadows, de Tim Burton
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avec Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Helena Bonham Carter, Eva Green...
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9 mai 2012
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Johnny Depp. Vampire. Manchettes en dentelle. Le Grand Tim.
Ça, ce sont les mots qui me suffisent pour courir vers la grande Toile. Mais ça doit pas être le cas de tout le monde, malheureusement.
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C'est donc l'histoire de Barnabas Collins, fils d'une famille qui, au XVIIIe siècle, construit une nouvelle ville portuaire en Amérique. Nouveaux riches, les voilà qui édifient un magnifique manoir ! Très important, le manoir, avec gros lustre à l'entrée et passages secrets ! Oui oui. Seulement voilà, il a eu la mauvaise idée ( Barnabas, pas le manoir, suis un peu !) de batifoler avec une sorcière, qui, non contente de parcourir le corps de rêve de ce charmant Johnny, veut son amour. Seulement, le cœur de Barnabas appartient à une jeune vierge prometteuse. Angelique Bouchard, la sorcière, n'apprécie guère et le transforme en vampire, avant de l'enfermer dans une boite. Deux siècles plus tard, le voilà déterré, et Barnabas n'as que deux choses en tête : se venger, et récupérer sa gloire d'antan.
Le truc, en 1972, c'est que les hippies gouvernent le monde. Et la confrontation entre le monde gothique et flamboyant de Mister Collins avec l'univers fleurit et rock & roll des années 70 est... intéressant ! Normalement, le premier est sacré, mais le Grand Tim sait ce qu'il fait, et ça rend pas trop mal au final.
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On se retrouve avec une galerie de personnages plus loufoques les uns que les autres : outre le vampire à la verve délicate et aux manchettes en dentelle, il y a Michelle Pfeiffer en mère sophistiquée, certes, mais complètement dépassée par les événements ; le fils qui parle avec des fantômes ; le jardinier alcoolique et mal rasé qui doit à lui seul entretenir le domaine ;  l'adolescente fan d'Alice Cooper qui "se tripote et miaule" le soir ; Helena Bonham Carter en psy alcoolique ; et Eva Green en sorcière maléfique comme on n'en fait plus. Dommage, je l'aimais bien, mais la voilà qui est subitement passée au statut de "vieille grosse salope" [citation, un mojito pour l'alcoolique qui trouve d'où ça vient]. Ma Framboise en est encore plus amoureux, je savais que j'aurais pas du y aller avec lui, il n'est pas objectif.
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Mis à part ceci, j'ai bien rit. Et même si l'univers baroque de Tim Burton n'est pas aussi fort que dans Sweeney Todd, il est là tout de même, et on est loin d'Alice, et ça, c'est une bonne chose.
Donc voilà, un film comme j'aime bien, alors c'est bien.
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Et puis je serais curieuse de voir ce que donne la série originale tiens, même s'il parait que c'est très nul...

9 mai 2012

Histoire de Prénom

Rôôôh bah voilà, je m'absente une semaine, et je retrouve tout chamboulé ! 
a) Blogger qui est tout changé même que du coup, je m'y retrouve plus, il suffit que j'ai mes repères pour qu'ils nous changent tout, et ça va me prendre du temps même que c'est nul moa j'aime pas !
b) La Princesse qui nous parle du Temps ancien où nous étions jeunes et insouciants et qu'elle va nous faire déprimer ! Cela dit, j'ai hâte de savoir ce que tu vas raconter ! :-p
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Parenthèse d'ouverture fermée.
Parlons cinéma. Encore.
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Dans un tout autre registre des fantômes, on peut aller rigoler devant cette histoire de prénom, qui s'appelle tadaaaammm
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Le Prénom, de Alexandre de la Patellière et Matthieu Delaporte
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avec Patriiiiick Bruel, Valérie Benguigui, Charles Berling...
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25 avril 2012
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 Ancienne pièce de théâtre adaptée sur la Grande Toile, c'est l'histoire de Vincent, jeune cadre dynamique, heu non, un mec imbu de lui-même plutôt qui va être papa. Il est invité chez sa sœur pour un repas de famille, où il retrouvera leur ami d'enfance et attendra sa femme, la future maman donc, encore et  toujours en retard... Lorsque les hôtes lui demandent s'il a déjà choisi un prénom pour son fils, tout part en cacahuète [mot que j'ai d'ailleurs jamais su écrire, va comprendre pourquoi, Tendre Hôte.] et cette dispute va donner lieu au surgissement de vieux démons et de vieilles histoires enfouies depuis des années.
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Une dispute entrainant une autre dispute sur un sujet on ne peut plus différent sans transition, les voilà partis à mettre les problèmes et les aveux sur la table du salon !
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Alors oui, ça hurle beaucoup, ça part en 3,2 secondes, mais au final, ce n'est pas déplaisant. Les répliques fusent, de ping-pong verbal, la confrontation vire à des réflexions philo-socio-ergonomique que je serais bien en peine de citer ici-bas.
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Bref, un petit film sympa, avec lequel on passe un bon moment, mais pas la comédie de l'année non plus, faut pas exagérer.

20 avr. 2012

Mortelle Ecriture

Twixt, de Francis Ford Coppola
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avec Val Kilmer, Elle Fanning, Bruce Dern...
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11 avril 2012
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Bon, d'habitude, je ne vais pô voir les films avec des fantômes, ça me fait peur. Faut pas croire, je suis une fille sensible, avec de vrais sentiments !
Mais là, je ne sais pourquoi, soyons fous, j'ai même pas tremblé à la caisse, ni sur mon siège pendant les bandes annonces. Peut-être parce qu'un commentaire d'un internaute disait qu'il ne s'agissait point là d'un film d'épouvante à proprement parler, moa je crois tout ce qu'on me dit, même pas un gramme d'hésitation.
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Nous voilà donc embrigadé à suivre un écrivain raté pendant sa tournée de dédicaces. Sauf que là, il débarque dans une petite ville où les habitants ne souhaitent pas être dérangés. Tout y est dit. Il se retrouve à côtoyer le shérif de la ville, un brin dépassé ( et dont le bureau fait également office de morgue ) qui lui propose d'écrire un roman avec lui sur la mort étrange d'une jeune fille qui a un pieu dans le cœur. Pendant que le premier hésite et se demande si ce nouveau livre va pouvoir rebooster sa carrière, le second s'enflamme dans un scénario avec des vampires dedans. Là dessus s'ajoute les fantômes d'enfants assassinés il y a des années qui le visitent en rêve, une bande de jeunes gothiques vivant au rythme de hard rock et de poèmes de Baudelaire (dites Bowdelairrre en VO), un clocher à sept cadrans qui n'indiquent pas la même heure, et le spectre d'Edgar Allan Poe.
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Tant et si bien, qu'à la fin, je ne sais quoi penser.
L'intrigue est pourtant pas mal ficelée, les plans oniriques en noir et blanc avec quelques touches de couleur sont tout simplement magiques, et Val, même s'il a grossi depuis qu'il a perdu sa jupe rose, est Val !
En plus, je mettrais une mention spéciale au destin donné à l'appareil dentaire de la jeune Victoria !
Mais je ne sais pas.
Je ne sais pas pourquoi ce cher Francis nous a ajouté des morts à dents longues à cette histoire ! S'il s'agissait d'exorciser une peine personnelle dû à la perte d'un enfant, ou de nous conter la douleur et le traumatisme de l'innocence perdue, le thème du vampire m'a paru de trop. Le vampire, c'est la sensualité, c'est l'attirance du mortel pour l'au-delà, c'est le flirt avec le danger, c'est la volonté perverse d'immortalité, etc, non des psychopathes et des accidents du quotidien.
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Mais chacun son trip. Je respecte malgré tout. Et la seule chose que je peux dire suite au visionnage, c'est que je ne sais pas si j'ai aimé ou non. Perplexe je suis. Oui, c'est le mot.
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Une chose est sûre à ce propos, c'est que même si je fournis ici toutes sortes de boissons ingurgitables, il ne faut jamais Ô Grand Jamais mélanger le vin et les cocktails vodka. Jamais.

4 avr. 2012

E-pique Siège

 fantasy
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Le Trône de Fer - L'intégrale 1
de George R. R. Martin
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J'ai Lu
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790 pages
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Septembre 2011
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Ah comme cela faisait longtemps que je l'attendais !
Et bien maintenant, c'est fait ! (enfin, entamé serait mot plus juste.)
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Et que dire lorsque l'on passe d'une littérature d'ado à ceci ?!... Diantre que ça fait du bien !!!
Le Trône de Fer, c'est une saga qui nous plonge avec tant de poésie, d'images, d'habileté dans un monde tantôt brutal, froid, inhospitalier, tantôt intrigant, brulant, hostile. 
Au Nord, alors qu'un gigantesque Mur sépare le Royaume des Sept Couronnes du monde barbare où des spectres aux yeux bleus sont en train de se réveiller, une seule chose est certaine : l'hiver vient. Au Sud, la capitale s'enivre pendant que les intrigues et coups bas font rage pour faire tomber le Roi, le Cerf à tête couronnée. Et par delà les mers, les deux derniers descendants de l'ancien Roi Dragon, celui qui fut déchu dans le sang 13 ans auparavant fuient la mort et lèvent une armée...
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En d'autres termes : si désagréable et froid soit-il pour le futur royal fessier, le Trône aux milles épées attire bien des convoitises...
Au menu, d'ancestrales batailles qui forgent le présent ; des mises à mort INJUSTES ET CRUELLES !!! ; de la politique impériale où l'étiquette et l'honneur se disputent l'espionnage et la réorganisation de royaume ; une myriade de personnages qui tentent de se faire un nom, de se venger, d’obtenir justice, ou tout simplement de survivre dans un univers affreusement fantasmagorique ; et Toa, Ô Hôte Lecteur, qui essaie de mettre un visage sur le nom et de te démêler les pinceaux entre les Lions, les Andouillers, les Loups et autres Truites...
Parce que oui, on dépasse la vingtaine de personnages nommément nommés qui pourraient éventuellement être importants par la suite, et donc, pô facile facile de s'y retrouver... (Problème personnel) (Et je ne parle des morts qu'il faut venger !...)
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Mis à part ce détail, l'écriture nous porte loin à l'intérieur des terres, on pourrait presque se faire bronzer sous la chaleur suffocante du désert du Khal, on sent le vent délicatement suave de la Mer Dothrak, nos doigts de gèlent lorsque nous sommes à Winterfell, et notre sang se glace au Mur. 
Quant à la grandeur ! la grandeur qui semble être le maitre mot de la bête ; grandeur des hommes (de certains. Ya toujours des fouines que je hais, je hais et que je voudrais voir morts dans d'atroces souffrances!), grandeur des lieux, grandeur du pouvoir, ou des pouvoirs à venir...
C'est tout simplement beau. 
Je n'ai pas d'autres mots.
 Il faut le voir pour le croire.
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Et puis on m'avait prévenue que ceci promettait une véritable hécatombe (pas une de celle à la Harry Potfleur !!!), et j'ai tenu le coup, j'ai tenu bon jusque la moitié du tome à peu près : "Elby, je m'a dis, pas de personnage préféré, tu n'as pas le droit d'infliger ça, pas après tout ce que tu as vécu!"
Et puis j'ai craqué.
En Daenerys la Princesse Dragon, je fonde tous mes espoirs. C'est dit, c'est officiel. Oui, une fille ! J'en suis la première étonnée, mais c'est ainsi. Je lui offre le Trône, l'armée, le pouvoir et l'amour du peuple, sa crainte aussi, et la vie éternelle. 
Oui.
Même pas peur.
Ah oui, et puis j'aime aussi beaucoup Jon le bâtard, parce qu'il est quand même canon [Oui, dans le livre aussi !], et son côté obscur me fait toujours craquer !
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Voilà, en attendant qu'ils meurent injustement et que même tout le monde s'en fout, je te souhaite bonne lecture, Charmant Hôte, que tu admires ou non la fantasy, parce que ceci Ô Adoré, ceci est la crème de la crème dorée de l’Écriture, ceci est le caviar de la Littérature, ceci est la langouste perdue des mers divines des Belles Lettres, ceci est l'Olympe Vénérée de l'Art de la Plume, alors cours, cours Mortel, avant que la Faucheuse te ratiboise, te tonde, te coupe ta tête pleine de futiles frivolités !!! et admire, pleure, et désespère.

23 mars 2012

Un brin sanguinaire

Tant pis si je parle toute seule, j'ai décidé : ce n'est pas après plusieurs déménagements, des prises de têtes avec le code source à n'en plus rien comprendre, des changements de look, non, ce n'est pas maintenant que je vais abandonner ma taverne ! Après tout, je l'ai voulu, et elle restera là, fut-ce ne rester plus qu'un pilier de bar, nous resterons encrés dans les plaines verdoyantes tels les Piliers de la Terre. Voilà.
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Juste pour râler un peu, une fois n'est pas coutume.
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True Blood, par Alan Ball
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2008
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C'est que l'autre fois, je te disais, Ô Adoré, qu'un vampire aurait très bien pu succéder à mon adoration pour un certain Lestat. Mais c'était avant d'entamer le Tome 4 qui nous a rendu Eric amnésique et... sympa ! Ah non non non, rien ne va plus !
Donc je retire pas tout à fait, mais un peu quand même, parce que j'ai connu mieux en matière de charisme, même si celui-là n'est pas non plus petit biquet victime des maléfices de ce monde.
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Bon, ceci dit à part, j'ai bien essayé de regarder la série TV, ce qui a un peu faussé ma vision des choses, pour trouver... quoi ??? Un Eric maigrichon et même pas si beau que ça (alors qu'il est censé être un ancien Viking si bien agencé que les photos de promo de son club sont... rrrrrrr !) (même si son coup de rein vaut le détour, moa j'dis ça, j'dis rien...), un Bill insipide (lui censé être tout mignon), une Sookie qui n'a même pas de forte poitrine et qui a autant de force émotionnelle qu'un merlan mort, et une intrigue inexistante qui rajoute des trucs nuls ! 
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Une série qui m'a parut bien longue, longue, mais longue !!!
Et la Sookie qui ne se fait tringler qu'au bout de 5 épisodes !!!!! Mais où est-on, je te le demande ?!
Du coup, j'ai pas vraiment accroché, (la preuve, c'est que je m'a arrêtée juste avant de voir les loups-garou, mais que m'a-t-il prit ???) et donc je vais seulement me concentrer sur les bouquins, qui devraient se terminer au tome 13. 
Espérons que cela se termine au tome 13...
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Et puis, place au Trône de Fer.

9 févr. 2012

Human VS Machina

Ça fait un moment que cela me trotte, mais comme j'avais comme bonne résolutions de ne plus me croire sur le minitel (hein ? Késako que ce truc ???!!!^^), de cesser de m'épancher, de cesser de donner des indices sur mon Moa profond et parfois moins profond, que des fois, je me demande si j'ai vraiment fait le bon choix ?!
Sur le moment, je me suis dis que oui. S'éparpiller, ce n'est pas bien.
Mais quand je vois le résultat, parfois, je ne puis m'empêcher de penser que non.
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 Finding peace in solitude par Si2
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Il y de ça moult années (non, ce n'est pas la peine d'insister, je n'essaierais même pas de compter !), il était hors de question pour Moa d'ouvrir un blog. J'avais bien sûr des arguments en béton : ma vie personnelle ne regardait aucunement ces inconnus de la Toile, et puis d'abord, ma vie n'avait pas à figurer sur le Net. Je ne crois pas l'avoir vraiment fait d'ailleurs, mais là n'est pas la question. Je ne voyais pas l'intérêt de raconter des trucs inutiles qui n'intéressaient personne à valvolo. Et puis surtout je ne voulais pas faire semblant, je ne voulais pas être de celles et ceux qui avaient 100 "amis" alors qu'ils ne connaissaient pas même leur prénom. Le blog ne pouvait être qu'une illusion : de celle qui te méprise en te menant sur la fausse route, de celle qui te font croire que tu es entouré, Tout Charmant Hôte que tu es, alors que tu es seul(e) derrière ton écran.
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Et puis sont venus sur mon territoire, telle une apparition divine, des gens charmants auxquels je me suis attachée. Je craignais cela. Je craignais ces apparitions fugaces. Mais elles sont restées. Et nous avons parlé. Sérieusement. Moins sérieusement. Nous avons rigolé. Nous avons joué. Nous avons échangé rêves et espoirs. Nous nous sommes composé un petit monde à nous. Oui, tout pareil qu'une grande histoire d'amuUur ! Et puis je n'ai plus réfléchis, je ne me suis plus posée de question, me laissant porter par la douce vague parallèle. Comme une évidence, me disant que cela aurait été dommage de passer à côté de tout ceci pour une vague histoire de préjugés.
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Tout ça pour une arriver à un triste et irrémédiable constat : à quoi bon ?
Quand je vois tous ces gens qui ont petit à petit désertés le navire, sans une missive, sans un égard, sans un regard, je me me dis que peut-être nous avons tous fait semblant, tout ce temps.
Peut-être est-ce ma faute : peut-être n'ai-je rien fait pour leur donner envie de croire encore un peu à notre histoire parallèle ; peut-être ai-je pris tout cela trop au sérieux ; assurément me suis-je fourvoyée en me persuadant que le monde parallèle pouvait durer.
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Alors voilà, ces propos m'amènent obligatoirement vers cette histoire de Fesse de Bouc de la Princesse. Non pas que j'ai peur d'être à terme l'impuissante spectatrice du départ de mes amis fessebookiens, ce serait idiot, mais ai-je vraiment envie de participer à cette chose que je considère comme une vaste fumisterie, la plus grande illusion de notre temps ? [ Illusion de créer quelque chose à partir de rien, de penser que l'on fait partie d'un tout, et de se rendre compte que nous brassons du vide. ] Et encore courir le risque d'être déçue ?
Est-ce que je le veux vraiment ?

11 janv. 2012

Besoin de rien, envie de sang

Saga Fantastique
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Saga de la Communauté du Sud
de Charlaine Harris
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2005 pour la traduction française
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Longtemps, je n'ai eu qu'un Dieu et Maître, qu'un fantasme de manchettes en dentelle ; longtemps, je n'ai répondu que par la sacro-sainte vision Romantique et flamboyante de la Communauté vampirique, ne voulant pas entendre parler, ni plus admettre l'existence d'inepties aussi plates et bêtes et boutonneuses hérésies à la Twilight ; longtemps je n'ai cité et vénéré qu'une écriture, qu'une vision ( les autres n'étant que fariboles et nourriture pour ado dégénérés ) ( ou tout au plus, pour les jours de clémence, qu'une historette proprement incorrecte ) ; longtemps, je n'ai vécu par l'adoration d'un mythe, incarné en la personne de Lestat.
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Ce temps de l'unicité est révolu.
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Entamée est la série des True Blood.
Amoureuse baveuse je suis redevenue.
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Cette saga, toute délirante est-elle ( non mais la Charlaine Harris, elle est partie dans son trip d'écriture, c'est une certitude ! ) réveille nos instincts les plus primaires et bestiaux, réveille nos côtés mâles en somme, et nous persuade avec des arguments qui ne peuvent que nous toucher en plein cœur (ou en pleine libido, faut voir...).
La recette : des vampires bâtis comme des dieux grecs à l'arrogance et l'assurance dangereusement diaboliques (ou l'inverse, ça marche aussi !) qui s'accoquinent avec une blonde aux pouvoirs télépathiques, des vampires aux fessiers moulés dans le marbre qui flirtent d'une manière on ne peut plus sensuelle nuit après nuit avec ces pages de roman, des vampires qui déploient leurs forces surnaturelles et leurs appétits primaires face à toa, lectrice, pour te posséder, te protéger, te malmener, te combler...
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Au diable les mini enquêtes qui font l'histoire de chaque tome, je ne vais point te mentir, Tendre Hôte, on ne les lit pas pour ça !!!
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Violence, bestialité et érotisme sont les maitres mots de ces nouvelles créatures de la nuit.
Aussi bizarre que ça puisse paraitre, moa, j'adhère ! Mieux, je me drogue !
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PS : Cher Lestat, tu n'en prendras certainement pas ombrage. Sache que ceci n'est pas vraiment une infidélité, puisque les principes fondamentaux du mythe Ricien quant à la nature profonde des refroidis aux dents longues sont ici parfaitement respectés.