.

Pièce Sombre :

.

Salle des Archives :

Les films...
Qu'ils nous permettent de nous évader, qu'ils nous fassent rêver, rire, pleurer ou qu'ils nous irritent au plus haut point, ils sont l'émotion à l'état pur...
Alors Moa, je veux en parler, partager et avoir ton avis, Ô Hôte Curieux !

Quant à la lecture, plaisir solitaire, je découvre peu à peu que chacun recherche quelque chose de différent en ouvrant un livre... Quoi ? Telle est la question...
Je ferai ici un compte-rendu absolument pas objectif des livres qui se sont soumis à ma pupille...

.

9 févr. 2012

Human VS Machina

Ça fait un moment que cela me trotte, mais comme j'avais comme bonne résolutions de ne plus me croire sur le minitel (hein ? Késako que ce truc ???!!!^^), de cesser de m'épancher, de cesser de donner des indices sur mon Moa profond et parfois moins profond, que des fois, je me demande si j'ai vraiment fait le bon choix ?!
Sur le moment, je me suis dis que oui. S'éparpiller, ce n'est pas bien.
Mais quand je vois le résultat, parfois, je ne puis m'empêcher de penser que non.
.
 Finding peace in solitude par Si2
.
Il y de ça moult années (non, ce n'est pas la peine d'insister, je n'essaierais même pas de compter !), il était hors de question pour Moa d'ouvrir un blog. J'avais bien sûr des arguments en béton : ma vie personnelle ne regardait aucunement ces inconnus de la Toile, et puis d'abord, ma vie n'avait pas à figurer sur le Net. Je ne crois pas l'avoir vraiment fait d'ailleurs, mais là n'est pas la question. Je ne voyais pas l'intérêt de raconter des trucs inutiles qui n'intéressaient personne à valvolo. Et puis surtout je ne voulais pas faire semblant, je ne voulais pas être de celles et ceux qui avaient 100 "amis" alors qu'ils ne connaissaient pas même leur prénom. Le blog ne pouvait être qu'une illusion : de celle qui te méprise en te menant sur la fausse route, de celle qui te font croire que tu es entouré, Tout Charmant Hôte que tu es, alors que tu es seul(e) derrière ton écran.
.
Et puis sont venus sur mon territoire, telle une apparition divine, des gens charmants auxquels je me suis attachée. Je craignais cela. Je craignais ces apparitions fugaces. Mais elles sont restées. Et nous avons parlé. Sérieusement. Moins sérieusement. Nous avons rigolé. Nous avons joué. Nous avons échangé rêves et espoirs. Nous nous sommes composé un petit monde à nous. Oui, tout pareil qu'une grande histoire d'amuUur ! Et puis je n'ai plus réfléchis, je ne me suis plus posée de question, me laissant porter par la douce vague parallèle. Comme une évidence, me disant que cela aurait été dommage de passer à côté de tout ceci pour une vague histoire de préjugés.
.
Tout ça pour une arriver à un triste et irrémédiable constat : à quoi bon ?
Quand je vois tous ces gens qui ont petit à petit désertés le navire, sans une missive, sans un égard, sans un regard, je me me dis que peut-être nous avons tous fait semblant, tout ce temps.
Peut-être est-ce ma faute : peut-être n'ai-je rien fait pour leur donner envie de croire encore un peu à notre histoire parallèle ; peut-être ai-je pris tout cela trop au sérieux ; assurément me suis-je fourvoyée en me persuadant que le monde parallèle pouvait durer.
.
Alors voilà, ces propos m'amènent obligatoirement vers cette histoire de Fesse de Bouc de la Princesse. Non pas que j'ai peur d'être à terme l'impuissante spectatrice du départ de mes amis fessebookiens, ce serait idiot, mais ai-je vraiment envie de participer à cette chose que je considère comme une vaste fumisterie, la plus grande illusion de notre temps ? [ Illusion de créer quelque chose à partir de rien, de penser que l'on fait partie d'un tout, et de se rendre compte que nous brassons du vide. ] Et encore courir le risque d'être déçue ?
Est-ce que je le veux vraiment ?