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Les films...
Qu'ils nous permettent de nous évader, qu'ils nous fassent rêver, rire, pleurer ou qu'ils nous irritent au plus haut point, ils sont l'émotion à l'état pur...
Alors Moa, je veux en parler, partager et avoir ton avis, Ô Hôte Curieux !

Quant à la lecture, plaisir solitaire, je découvre peu à peu que chacun recherche quelque chose de différent en ouvrant un livre... Quoi ? Telle est la question...
Je ferai ici un compte-rendu absolument pas objectif des livres qui se sont soumis à ma pupille...

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11 mars 2013

De chair ou de songe ?

Littérature "classique" 
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Le Chambrioleur 
de Damien Luce
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Ed. Héloïse d'Ormesson
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2010
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202 pages
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*****
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Il est difficile de résumer un livre qui nous a laissé indifférent. Qu'on ait adoré à en pleurer ou qu'on ait détesté jusqu'au rejet, au moins, on a des choses à dire, on s'enflamme, on s'engage. Mais là, j'avoue qu'avec ce genre de lecture, moa j'ai pas grand chose à dire et cela me laisse dans une position délicate. Parce que c'est pas sympa pour l'auteur (même si on ne se connait pas, ce n'est pas dans mes habitudes de dire que quelque chose est naz, c'est une question de respect, mais de dire que je n'ai rien ressenti, je crois, c'est peut-être la plus terrible des critiques, mais bon, c'est ainsi... Je n'y peux rien...)
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Le résumé dit ceci :
"Élevée par des parents oublieux, moquée par ses camarades, Jeanne s'invente un quotidien à sa mesure, où les murs sont des écrans de cinéma, où la réalité et la fiction empiètent l'une sur l'autre. Elle est une enfant ordinaire qui se fabrique un monde extraordinaire. Dans cet univers fantasque va surgir Paulin, cambrioleur néophyte, jeune clochard dynamique. Il entre chez elle comme dans un château de conte. Une amitié clandestine se tisse entre eux et, petit à petit, Paulin investit tous les jardins secrets de la fillette. Mais qui est ce visiteur nocturne ? D'où vient-il ? Est-il de chair ou de songe ?"
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Je l'ai choisit, ce livre, parce que le vocabulaire semblait prometteur. Le côté hésitant entre la vie réelle et le fantasme n'y était pas non plus étranger, mais j'avoue que ce pseudo-mystère sur Paulin le chambrioleur ne maintient pas en bout de souffle hors d'haleine bien longtemps. Qu'il soit de chair ou de songe est important, certes, mais comme on sait, on sent, que l'auteur va jouer la carte du mystère tout le long sans aller plus loin, cela ne devient plus aussi primordial. Et on se retrouve avec une historiette à l'héroïne pas très sympathique, voire antipathique, qui tourne bizarrement vers une réalité tombée d'on ne sait où (la gamine qui devient assassin pour prouver son existence) bien loin de la vie fantasque fantasmée promise (ou espérée).
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Au final, le jeu si attrayant des repères brouillés ne vaut pas le détour, puisqu'il ne prend pas, et que j'ai bien peur d'oublier ce roman aussi vite que l'envie m'a prise d'en prendre connaissance...

1 commentaire:

PetitChap a dit…

Là, pour le coup, ça ne fait pas du tout envie...