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Pièce Sombre :

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Salle des Archives :

Les films...
Qu'ils nous permettent de nous évader, qu'ils nous fassent rêver, rire, pleurer ou qu'ils nous irritent au plus haut point, ils sont l'émotion à l'état pur...
Alors Moa, je veux en parler, partager et avoir ton avis, Ô Hôte Curieux !

Quant à la lecture, plaisir solitaire, je découvre peu à peu que chacun recherche quelque chose de différent en ouvrant un livre... Quoi ? Telle est la question...
Je ferai ici un compte-rendu absolument pas objectif des livres qui se sont soumis à ma pupille...

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16 févr. 2011

C'est un cygne


Black Swan de Darren Aronofsky. 
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avec Natalie Portman, Mila Kunis, Vincent Cassel...
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9 Fèv 2011
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Ah tiens, ça faisait bien longtemps que je n'avais po poser mon divin fessier dans une salle obscure ! Et pour cause, soit je vieillis [mal], soit l'industrie du cinématographe n'est plus ce qu'il était ! Non pas qu'il fut toujours bon en ces temps obscurs et sombres de jadis, mais que veux-tu, quand on a connu l'extase du choc esthétique du Plus Beau Film de Tous les Temps, il est difficile de trouver des chevilles à armaturer.
Si si, ce qui précède veut absolument signifier quelque chose de sensé.
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Et il se trouve que par hasard, ce film-là, un mélange entre mi-ballet et mi-introspection, me semblait un des seuls dignes de mes euros.
On y suit Nina, une danseuse étoile du NewYork City Ballet, qui rêve plus ou moins en secret d'être LA danseuse parfaite. Les ballerines, elles y rêvent toutes, d'atteindre la perfection. Et quand le chorégraphe, incarné par le frenchie et très érotique Vincent Cassel, histoire de rebooster la scène, décide de revisiter Le Lac des Cygnes, on se bouscule au portillon pour jouer la Reine, celle qui a la malchance de se transformer en cygne et qui tombe amoureuse d'un homme qui en préfère une autre. Le final est forcément tragique, beau et monumentalement tragique.
Jusque là, rien d'exceptionnel, simplement la dure réalité.
Et puis voilà que débarque Lily, la belle et voluptueuse, l'intriguante et fascinante Lily. Antagonisme de Nina, elle ne se focalise pas sur la perfection des pas et figures,  mais laisse la musique l'emporter... Ce qui manque tant à Nina...
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Et celle-ci a un problème : elle est persuadée que Lily veut prendre sa place. Ah rivalité, quand tu nous tient !
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La suite est un enchaînement majestueux de scènes de paranoïa et de ballets... Mais est-ce vraiment de la paranoïa ?
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Si je l'ai trouvé un peu long, le film { et il fut d'autres temps où j'aurais dit que plus c'est long, plus c'est bon, mais parfois... }, on y trouve tout de même un esthétisme certain. Plongés directement dans la tête de Nathalie Portman que nous sommes, point épargnés par la violence du milieu nous restons. Violence aussi bien flamboyante que physique. 
Il est étrange, ce film, mais curieusement fort obsédant, à jouer comme ça, avec nos nerfs et nos désirs...
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Oui, quelques jours après visionnage, je peux dire que l'obsession est au coeur de l'intrigue, mais également de notre ressenti. Pour ça, bravo Daren !
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Et puis, Nathalie Portman est quand même vachement belle...

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