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Qu'ils nous permettent de nous évader, qu'ils nous fassent rêver, rire, pleurer ou qu'ils nous irritent au plus haut point, ils sont l'émotion à l'état pur...
Alors Moa, je veux en parler, partager et avoir ton avis, Ô Hôte Curieux !

Quant à la lecture, plaisir solitaire, je découvre peu à peu que chacun recherche quelque chose de différent en ouvrant un livre... Quoi ? Telle est la question...
Je ferai ici un compte-rendu absolument pas objectif des livres qui se sont soumis à ma pupille...

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7 nov. 2011

La Délicatesse

Roman "classique"
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La Délicatesse
de David Foenkinos
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Folio
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209 pages
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2011
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*****
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Bizarrement, je n'ai pu que rapprocher ces deux lectures, la Délicatesse et les Heures Souterraines. Pourtant, ce n'est pas le même sujet qui est abordé, mais si je devais choisir, je prendrais celui-là. Parce que Foenkinos a des phrases touchantes et un nom vachement drôle.
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Il suffit de lire la quatrième de couverture :
« François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m’en vais. C’est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n’est guère mieux. On sent qu’on va passer des dimanches après-midi à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu’un jus, ça serait bien. Oui, un jus, c’est sympathique. C’est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l’orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. Le jus d’abricot, c’est parfait. Si elle choisit ça, je l’épouse…
- Je vais prendre un jus… Un jus d’abricot, je crois, répondit Nathalie. Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité ».
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qui est à la fois à l'image du roman mais qui favorise également l'ascenseur émotionnel qui nous happe lors de ladite lecture.
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Car si tu t'attends à entreprendre un récit où le Joufflu prouve son talent grâce à de nombreux artifices et moults subtilités, eh bien, tu te trompes ! Certes, il est question d'amuuur, mais il est également question de reconstruction émotionnelle.
Et ça c'est bô.
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Mais ce qui rend les choses encore plus succulentes, c'est la tonalité employée, ce petit quelque chose que ce cher David a et que les autres n'ont pas (tous), ses petites réflexions, ses petites phrases, sa manière d'écrire quoi ! Ce qui lui donne un charisme et un charme fou, tu n'imagines même pas !
Un charme qui ne s'explique pas, mais qui se savoure...
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Rien que pour ça, je vais m'enchainer ses autres romans, et voilà.
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PS : j'ai bien pensé à faire un final qui s'alimenterait d'un jeu de mot subtil du genre "tout en délicatesse" mais je me suis dis que ça avait déjà sûrement été fait, alors non... ;-)

2 commentaires:

PetitChap a dit…

(Me voilà de retour après une petite absence mais j'avais d'excellentes raisons de ne pas être là !!)

J'avais moi aussi beaucoup aimé ce roman... et j'avais osé le "avec délicatesse" ! http://petitchap-livres.blogspot.com/2010/01/la-delicatesse.html

Du coup, j'ai fait comme toi, j'ai eu envie de lire d'autres bouquins de lui... mais ils attendent encore gentiment sur mes étagères d'être lus : Le potentiel érotique de ma femme et Les souvenirs (mais lui, ça ne fait longtemps qu'il attend). Le problème, c'est que j'ai peur d'être déçue par Le potentiel érotique de ma femme, malgré son titre très prometteur... Et puis j'ai pris beaucoup beaucoup de retard dans mes lectures, et il faut d'abord que je "m'enfile" La couleur des sentiments et La malédiction des colombes...

Elbereth a dit…

Oui, je me souviens de ton article ! D'ailleurs, je pensais à toa lorsque j'ouvris la première page... C'est gentil hein ?! Comme quoi, tu m'influences malgré tout...
Chanceuse.

Et Le potentiel érotique de ma femme fait également partie de ma liste !!!