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Pièce Sombre :

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Salle des Archives :

Les films...
Qu'ils nous permettent de nous évader, qu'ils nous fassent rêver, rire, pleurer ou qu'ils nous irritent au plus haut point, ils sont l'émotion à l'état pur...
Alors Moa, je veux en parler, partager et avoir ton avis, Ô Hôte Curieux !

Quant à la lecture, plaisir solitaire, je découvre peu à peu que chacun recherche quelque chose de différent en ouvrant un livre... Quoi ? Telle est la question...
Je ferai ici un compte-rendu absolument pas objectif des livres qui se sont soumis à ma pupille...

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26 juin 2011

Saga Potfleur

Saga Fantastique
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Harry Potter
de J.K. Rowling
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Gallimard Jeunesse
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1997
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Après des années de lutte acharnée non pas comme censure obtue d'une saga littéraire et cinématographique bien connue, mais de lutte un peu bête parce que j'avais po envie de le lire parce que le coeur a ses raisons que la raison... Oh et puis, cela ne regarde que moa, la raison pour laquelle je fais quelque chose que toa tu n'as pas fait ou en l'occurence l'inverse ! Cesse de m'importuner, Ô Hôte Journaliste !
Donc, comme je disais, ou j'écrivais, plutôt, poussée par un quelconque désir étrange, je décidai d'aller à l'encontre total de tout ce qui modelait ma personne jusqu'alors... 
Un événement mondial te disais-je.
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La saga Potfleur n'a plus de secret pour moa.
Y a-t-il quelqu'un dans cette assemblée qui n'aurait pas connaissance de ceci qui puisse m'empêcher de me perdre dans les détails ? Parce qu'après tant d'heures consacrées à ce petit con de sorcier, je dois dire que je me délecterais bien d'un peu de sueur organique... Euh, non, d'éléments particuliers qui ont frappé mon esprit divin.
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Parce que tout de même, il faut avouer que Potter est un petit con digne de l'agacement provoqué par Frodon dans ce troisième et merveilleusement fabuleux, ultime épisode cinématographique de la plus grande Œuvre du Septième Art jamais portée à vos yeux d'être humains, mais je m'égare.
Il est jeune, pas plus doué qu'un autre, mais surtout d'une vantardise épouvantable et pourvu d'un sens des réalités relativement médiocre, ce qui le place dans la catégorie des personnes qui normalement ne survivent pas longtemps dans un monde en perpétuel changement, surtout quand c'est le plus Grand Mage Noir, le plus puissant que seul son nom fait frémir jusqu'à la dernière parcelle de poil hérissé sur ton corps flasque d'apprenti sorcier, qui menace d'asservir le monde.
Mais non.
Non, lui, il survit. Et ça, ce n'est pas grace à ses qualités exceptionnelles de grand Combattant du Surnaturel, mais parce qu'il y a toujours un mec plus puissant que lui a lui surveiller son derrière d'inconscient pitoyable. Là dessus, Rogue a toujours eu raison.
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Et, parti de là, même si je n'ai rien d'autre à lui reprocher, je dois avouer que la fin, ce final que tant de jeunes gens et d'autres moins jeunes, ont attendu avec tant d'impatience qu'ils en frémissaient de plaisir à chaque ligne au connoté orgasmique, je le comprends,, j'ai presque vécu la même chose, en moins éprouvant, parce que tous les tomes étaient à ma portée, ce final m'a horriblement, terriblement, fatalement déçue !!!
Boyo Hund comme dirait l'autre tapette d'elfe !
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Les six premiers livres gardant jalousement leurs secrets sur les tenants et les aboutissants les plus complexes qui ont poussés Dumbledore et Voldemore à agir de leur sorte, il ne restait plus que 500 pages pour tout nous révéler, pour nous amener délicatement vers une apothéose halleluyesque saluée par les chapeaux hauts de forme. Mais non. Au lieu de chercher ce nirvana, JK Rowling a préféré nous pondre une explication tirée par les cheveux, a préféré nous faire un spectacle final si tragiquement commun où le plus grand méchant de tous les temps quand même, c'est pas Joe le Clodo, n'a pas été capable de mesurer les conséquences de ses actes. Un brin décevant.
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Mais ce qui m'a achevé, c'est que Harry soit toujours en vie ! J'avoue tout. Il aurait semblé si Beau, au sens premier du terme, qu'elle aille jusqu'au bout de sa trame (je trouve pas mon mot pour exprimer mon idée, ça arrive parfois, alors tu vas faire avec, Ô Fidèle), et illustre ce qui semblait si évident et réaliste jusqu'alors, à savoir que Voldemort en tuant Harry se tuait lui-même. Tout se tenait ! Ça aurait triste, ça oui, mais logique.  L'apothéose. Parce que, arrête moa si j'ai compris de travers, mais il semble que Voldemort ait réussi à ne toucher que son âme en Avadant Kadavrant ce jeune sot qui nous sert de héros, et pardonne moa, mais ceci est idiot.
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Par conséquent, si j'avais quelque peu bien accroché à tous ces mystères qui semblaient s'épaissir au fur et à mesure qu'on vieillissait, ce final a heurté ma bienveillance. C'est dommage, parce que les premiers épisodes étaient pleins de promesses ! Un univers où le monde magique est mis à rude épreuve, où les forces du Bien s'opposent à celles du Mal, où tout n'est pas blanc ou noir, où le Héros n'est pas le plus héroïque, tu vas m'objecter, et ça, c'est un bon point.
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Mais spo ma faute si je n'ai en tête que cette bataille finale si faible.
Et afin ne pas paraître si mesquinement méchante comme je pourrais le faire croire quand on lit ce qui précède, je ne parlerais pas de cet épilogue qui n'a pas arrangé les choses...
Beh voui parce que faut pas croire, jusqu'aux Reliques de la Mort (qui au passage, ne servent pas à grand chose, dans la présente histoire, si ?), l'univers me plaisait. C'est fou comme une petite chose peut tout faire basculer...

24 mai 2011

Surréaliste Métrage

En hommage au dernier Disney que je n'ai absolument pas intention d'aller voir, et ce, malgré mon AmuUurrr inconditionnel d'un certain moustachu, voilà :
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Destino, 
de Salvador Dali & Walt Disney

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Il s'agit d'un travail passionné issu d'une collaboration entre les deux hommes en 1946. Les quelques scènes cependant abandonnées, c'est le neveu de ce cher Walt, actuellement dirigeant de la firme Disney, qui dépoussière la chose et la présente pour la première fois au public au Festival international du film d'animation d'Annecy en 2003.
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Poétique, mais surtout surréaliste, à ce point éloigné de Mickey, attends que je te laisse découvrir, Ô Adoré...
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4 mai 2011

Première Apocalypse

Roman de SF
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Le Monde Englouti
de James Graham Ballard
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J'ai lu
250 pages
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1989
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Même si mon édition est toute pourrie, datant de 20 ans quand même, ça nous rajeunit pas tout ça, il y a des choses dans ce roman que je ne pourrais - et surtout ne voudrais - jamais oublier.
Aaaah douce apocalypse décrite ici ! Comme tu es terriblement effrayante et si magistralement envoutante...
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Entrant dans une série de quatre romans mettant en scène différentes anticipations, le Monde Englouti, comme son nom l'indique, Ô Perspicace Hôte, nous plonge littéralement dans l'ondée sombre et infecte qui recouvre désormais la Terre. Suite à quelques déboires qui ne sont guère essentiels, notre chère planète bleue se retrouve ensevelie sous l'océan. Seuls les plus hauts buildings dépassent encore à la surface, offrant quelques endroits secs aux survivants qui ont désormais prit l'habitude d'un tel mode de vie. Le climat tropical règne désormais en maitre, apportant son lot de chaleur étouffante et de pluies diluviennes. La régression est à l'oeuvre, dans ce monde dévasté et préhistorique, en proie aux reptiles géants qui reprennent leur droit sur une nature hostile, beaucoup plus adaptés à ce monde que les pauvres humains devant à présent payer les erreurs de leurs aïeux.
Le climatologue Kerans fait partie d'une expédition scientifique sur le site englouti d'une ancienne capitale. Mais alors que celle-ci touche à sa fin et que chacun s'apprète a faire ses valises, l'homme se retrouve en proie à d'étranges rêves mettant en scène l'objet-même de leur malheur : le soleil, astre si solidement  implacable et pourtant à ce point porteur de vie et d'un passé qui semble vouloir revenir toquer à leur porte...
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S'en suit une longue aventure, qui ressemble, à mon sens, à une quête initiatique, une volonté désespérée de l'Homme voulant se faire une place dans un monde fantasmatique et voluptueux qui vivrait très bien sans lui.
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Sur un final parfaitement grandiose, Ballard nous laisse une image absolument magnifique qui a du faire rêver plus d'un dessinateur. Je te dis ça parce que plusieurs fois dans cette lecture, j'ai profondément regretté de n'avoir aucun talent du coup de crayon ! Il est des images mentales, de ce pouvoir des mots qui nous transporte vers un ailleurs incertain et pourtant familier ; et c'est ceci, ce palace Naturel et sauvage, cette jungle luxuriante entrecoupée par-ci par-là d'un océan noir et vaseux, entourant lentement mais sûrement de ses griffes d'acier l'Homme, petit, impuissant, mais pourtant audacieux dans sa quête mentale d'un ailleurs indescriptible, que je voudrais garder gravé dans ma mémoire.
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Quand je te dis que l'apocalypse a quelque chose de grand... Ce roman en est une des plus belles descriptions.

30 avr. 2011

Adèle

Des fois, j'oublie que tu attends avec impatience chaque chanson que je vais te proposer... Héhé, que je suis nouille alors !
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Adèle ~ Rolling in the deep
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Ma chanson du moment, avec une question existentielle ! Ça faisait longtemps, je suis certaine que, en tant qu'Hôte Légendaire, tu te demandais quand que c'est que je reviendrai avec des questions existentielles. Ce jour est arrivé !
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Le danseur, c'est un danseur ou une danseuse ?
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Tiens, ça me rappelle un épisode de Bones...

23 avr. 2011

Tic Tac Boom

La Mécanique du coeur
de Mathias Malzieu
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Flammarion
177 pages
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2007
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Ce titre, il a eu à peu près le même effet sur ma chaste et magnifique personne que Dorian Gray.  Si si ! Tu ne le trouves pas grandiose et fabuleux, Ô Toa, Hôte de goût ? La Mécanique du Cœur ... Ça sonne tellement bien !
Et puis, si tu suis un minimum ce que je dis depuis toutes ces années alors que nous nous tenons compagnie en ces lieux sombres et incertains, tu devrais savoir que je voue un culte fantasmique à la voix de ce cher Mathias, alias le chanteur de Dionysos ! Il n'est pas le seul à pouvoir se targuer de ce titre, certes, mais il est un des rares élus. Voilà.
Ensuite, il suffit d'entendre l'album musical éponyme pour se rendre compte de l'univers dressé alors, tout d'un sombre gothique, d'une harmonieuse mélancolie poétique. Celui de Jack, né le jour le plus froid du monde, qui se retrouve harnaché d'une horloge à la place de son petit cœur qui a gelé avant qu'il puisse vivre sa vie de nourrisson. L'infirmière, à moitié sage-femme, à moitié sorcière, qui l'a opéré le recueille alors, et le met en garde contre les affres de l'Amour... 
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Premièrement, ne touche pas à tes aiguilles. 
Deuxièmement, maitrise ta colère.
Troisièmement, ne te laisse jamais, au grand jamais, tomber amoureux.
Car alors pour toujours à l'horloge de ton cœur la grande aiguille des heures transpercera ta peau, tes os imploseront, et la mécanique du cœur sera brisée de nouveau.
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Point guère n'en faut davantage pour éveiller ma curiosité.
J'ouvre donc avec une infinie et douce délicatesse le livre et tourne les pages... Bref, je te passe les détails, sinon on va y passer la journée !
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Voilà, c'est fou la capacité qu'ont ces gens portés aux nues à nous faire vivre des ascenseurs émotionnels ! Il y aurait du y avoir tellement de noirceur, de poésie, d'un je-ne-sais-quoi de mi-glauque mi-romantique qui nous aurait fait partir vers un monde lointain si proche du rêve chimérique que ça en aurait été tout simplement génial. 
Mais le style d'écriture que j'attendais n'étais point au rendez-vous, à mon plus grand désarroi. Et vl'à ti pas qu'il nous parle de coupe du monde de foot alors qu'on est censé être au XIXè siècle ( n'est-ce pas, Princesse ?! ), qu'il nous balance au visage des expressions si horriblement châtiées que mes chastes oreilles se sont vues rhabillées pour l'hiver et le printemps ! Non, en fait, elles n'étaient pas si horribles que ça, mais un tel language m'a paru déplacé, j'ai le droit non ?!
Alors là j'ai dis non : "NON" ! Non pas que tout ceci m'ait gâché ma lecture, ce conte reste fort plaisant, mais ça m'a bien vite ramené sur terre, alors qu'au contraire, je pensais toucher les étoiles...